Franz Liszt,
Lohengrin et Tannhäuser
“ Elsa, âme ardente et faible, rêve, prie, aime et trouve des accens, des accords sublimes en rêvant, priant et aimant. Son chant est comme l’haleine cadencée d’une respiration magnétique ; il se perd dans l’infini, et touche à un insaisissable idéal, comme dans un vague horizon, des flots bleus se confondent avec un ciel bleu. Son entrevue avec Ortrude en succédant aux stridentes apostrophes de cette femme d’une barbare énergie, que chaque personnage du drame vient à son tour appeler : « une effrayante femme ! » ”
