Paul Margueritte,
Ma grande
(1912)
“ Noël essayait des consolations vagues, et il cherchait des yeux Sonia, disparue. Réussissant non sans peine à se dépêtrer de son interlocuteur, il rentrait, guidé par un pressentiment, à la maison. Il y retrouvait, assises dans le jardin, les dames Tratkoff ; Marie-Anne leur offrait un goûter improvisé et des rafraîchissements. Ce jour-là, apparemment, était un de ces jours faciles, où il n'en coûte rien d'être bon et heureux. « La grâce de Sonia avait-elle vaincu? Ou était-ce Grande qui réparait?... » Noël s'épanouit et augura bien de l'avenir. ”
