Henri Deberly,
Le Supplice de Phèdre
(1926)
“ « Marc, après tout, n’est qu’un enfant qui se laisse conduire, c’est avec cette coquine que je m’expliquerai. Si j’avais eu plus d’énergie, » se répétait-elle, « nous n’en serions pas où nous sommes ! » Plus aigu que jamais pour s’être éclipsé, ressuscitait dans ce fier cœur proche du désespoir le goût natif de l’avantage acquis par violence. Un feu sombre anima le regard d’Hélène. A cette minute où la colère refoulait en elle ce qu’il y traînait d’angoissé, si Mme Aliscan s’était trouvée là, elle se serait jetée sur elle comme une femme du peuple. ”
