Henri Deberly,
La comtesse de Farbus : roman
(1937)
“ L'esprit moins prompt, la chair plus calme, enfin détendu, il rêvait, immobile dans l'obscurité. Denise, elle non plus, ne dort pas. Toute la soirée, tant bien que mal, plutôt mal que bien, et au prix d'un effort de tous les instants, elle a composé son visage. C'est qu'elle a vu, au déjeuner, Claude le front maussade et qu'elle s'est persuadée, en réfléchissant, que sa propre apparence en était la cause. Mais cette lettre encore la poursuit ! Mais cette enveloppe dont, ce matin, l'aspect l'a frappée, elle est là, dans ses yeux, qui ne s'efface pas ! Ces lourds jambages, elle les connaît. ”
