Marie Lenéru,
La Triomphatrice
“ Pourquoi vous en prendre au seul qui a fait de ma vie une chose acceptable... et de ma mort une chose à laquelle je peux penser... Sorrèze ne parle pas de l’amour aussi bien que moi, qu’est-ce que cela fait ? Qu’est-ce que cela prouve ? Oh ! les forçats que nous sommes : toujours des prodiges, toujours des chefs-d’œuvre. Flahaut. Claude, je suis là. Aimez Sorrèze, et quand vous souffrirez quand vous douterez, pensez à moi. Dites-vous qu’un autre cœur aussi profond que le sien, une autre âme attentive comme la sienne, par sa ferveur, par sa détresse, achève la rançon, le prix que vous valez. ”
