Isaure André du Molin, Journal & fragments (1870)
“ Je bénis Dieu d'avoir pu conduire mon enfant à Sorèze où il est appelé à recevoir une éducation dont, il y a quelques années, les dauphins de France eussent seuls semblé dignes ! Sorèze, 11 Mars 1861. C'est folie de rêver la paix en ce monde. Voilà ma pauvre sœur en route depuis ce matin, par le plus triste et le plus mauvais des jours pluvieux de cette saison. - Chacun a de petites misères qui nuisent à cette paix rêvée et qui sont l'objet de plaintes continuelles sur l'amertume de la vie. ”
