Résumé

Mathieu de Merle Choix de chroniques et mémoires sur l'histoire de France… (1854)

J'ai toujours regardé comme un bon citoyen Celui que l'on voit, même aux dépens de son bien, Aux dépens de son sang, garder la foi promise, Qui déteste la fraude et l'injuste surprise, Que l'or ni les grandeurs ne tentèrent jamais, Qui plus que tous les biens sait estimer la paix, Et qu'on trouve en dedans, quand on le veut connoître, Modeste et vertueux sans le vouloir paroîlre.
Source : Gallica

Mathieu de Merle Choix de chroniques et mémoires sur l'histoire de France… (1854)

Mais on est assez malheureux de croire que la religion, qui de jour en jour faisoit autrefois de nouveaux progrès, qui se fortifioit par la foi, par la charité et par une parfaite confiance en la bonté de Dieu, ne peut aujourd'hui se maintenir que par les conseils de la chair et du sang, par la brigue, par la cabale et par les fausses vues de la politique
Source : Gallica

Mathieu de Merle Choix de chroniques et mémoires sur l'histoire de France… (1854)

La porte fut forcée ; un assassin nommé Besmes frappa Coligny de plusieurs coups de couteau, traîna son cadavre vers la fenêtre et le jeta aux pieds du duc de Guise,
qui frappa du pied son ennemi expiré. Le cadavre, insulté par la populace catholique, fut pendu par les pieds à Montfaucon, où Charles IX alla le visiter, répétant, dit-on, le mot de Vitellius, que « le cadavre d'un ennemi ne sent jamais mauvais. » Quelques uns des serviteurs de Coligny enlevèrent ses restes au péril de leur vie et les déposèrent dans le tombeau de sa famille, à Chastillon.
Source : Gallica

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