Résumé

Jean Alexandre C. Buchon Choix de chroniques et mémoires sur l'histoire de France… (1861)

Les tables levées, on se jecta au bal et toutes aultres dances, où l'on passa quasi toute la nuict, car il n'ennuyoit à personne. Et telle fut la réception de madame de Vieilleville et de ses enfants, au grand contentement de toute la compaignie, qui se retira merveilleusement satisfaicte, ne sachant par quel bout commencer pour hault louer une telle magnificence.
Source : Gallica

Jean Alexandre C. Buchon Choix de chroniques et mémoires sur l'histoire de France… (1861)

On comprend donc que le récit d'une telle vie ne saurait offrir des scènes du même genre que la vie du noble, de l'héroïque, du gai, du désintéressé Bayard. Carloix a su animer les Mémoires de son héros en y mêlant un grand nombre de détails particuliers à cette vie politique, depuis le jour où le capitaine corse Napoléon conduit Vieilleville à Naples sur son vaisseau la Régente, en 1528, jusqu'à celui où, en 1573, il meurt après douze heures de souffrances, empoisonné dans son château de Durestal, sous les yeux du roi Charles IX et de sa mère qui étaient venus lui rendre visite.
Source : Gallica

Jean Alexandre C. Buchon Choix de chroniques et mémoires sur l'histoire de France… (1861)

Il n'y a ordre, il faut passer par là; car un bon cœur ne peut demeurer chez soy, et qui se veut eschauffer, il faut qu'il s'approche du feu ou du soleil. Nostre soleil, c'est le roy, qui nous esclaire et eschauffe de ses rayons. Si quelqu'un se met au devant, il faut prendre patience avec la devise de monsieur de Guyse : Chacun son tour.
Arès avoir quelque peu sejourné à la cour, je prins congé de sa majesté, et m'en vins à ma maison, où je demeuray cinq ou six mois en repos.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature