Joseph Rance, J. A. de Thou son histoire universelle et ses démêlés avec Rome… (1881)
“ De Thou contempla ces tristes lambeaux attachés à une pièce de bois avec une chaîne de fer. Jamais il n'oublia ce spectacle; il en garda l'impression toujours vivante dans son âme; et l'on sent, en lisant le récit qu'il en fit dans ses Mémoires, la terreur que lui inspirait encore, cinquantedeux ans après, cet affreux souvenir. ”
