Guillaume Oegger, Éloge de M. de Thou, proposé par l'Académie-française pour le prix d'éloquence en 1824 (1827)
“ En général, l'Opinion, résultat des maximes reçues, soit en matière de politique, soit en matière de religion , est devenue semblable, parmi nous, à une Divinité malfaisante et invisible. Mille malheureuses victimes se voient tous les jours déchirées et sacrifiées , sans savoir même à qui s'en prendre. Quel service ne rendrait donc pas aujourd'hui à la société, le grand homme, qui parviendrait à répandre partout, les véritables maximes-de Tolérance et de Vertu ; en détruisant toutes ces fausses Notions de Bonté morale qu'on a répandues dans le monde depuis le moyen âge ! ”
