Résumé

Chanoine Constant Discours prononcé, le 31 août 1812… (1812)

Quelle gloire pour vous d'être, pour parler ainsi, la mère d'un exemple si édifiant! Et si c'est un devoir pour les autres de l'imiter , croyez-vous que vous pouvez être dispensée de le suivre ? Dieu vous a parlé par sa conduite, et vous presse d'y conformer la vôtre. Tenez-lui donc le même langage qu'elle lui aurait tenu elle-même. Le Seigneur vous l'avait donnée dans sa bénédiction , il l'a retirée dans sa miséricorde. Bénissez comme elle son saint nom , et mettez fin à cette accablante tristesse, qui est affligeante pour votre fille, alarmante pour votre famille , et désagréable à Dieu.
Source : Gallica

Chanoine Constant Discours prononcé, le 31 août 1812… (1812)

C'est par toi, par tes soins, oui, c'est, par ta prudence Que le vice toujours fut banni de mou coeur , O ma mère , aujourd'hui je te dois mon bonheur. Plus de larmes, la vie est courte et passagère ; Dans peu l'éternité t'ouvrira la barrière ; Là, nous n'aurons plus rien à redouter du sort : Le temps , qui détruit tout, l'impitoyable mort , Auront brisé pour nous leurs traits inévitables
Source : Gallica

Chanoine Constant Discours prononcé, le 31 août 1812… (1812)

Telle Eugénie a toujours paru à nos yeux au sein des écueils du monde.
Donnons donc l'essor à nos voix, Messieurs. N'épargnons pas les louanges ; jamais sujet n'en fut plus digne. Produisons, dit Massillon , les vertus du juste mort, pour condamner les vices des pécheurs qui vivent. Que tout sexe , que toute langue , que tout âge s'empressent de former d'harmonieux concerts et de joncher ce tombeau de fleurs.
Source : Gallica

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