Résumé

Cuvilliez Oraison funèbre de Mgr de Simony… (1861)

Mais le Seigneur, qui n'abandonne jamais ceux qui l'aiment, prit un soin tout particulier de son serviteur jusqu'au sein des armées. L'ascendant que donne la vertu, l'estime et presque la vénération qu'inspire l'innocence de la vie et la douceur des moeurs, jointes à tant d'autres qualités dont était doué M. de Simony, lui gagnèrent en un instant le coeur de ses compagnons d'armes.
Source : Gallica

Cuvilliez Oraison funèbre de Mgr de Simony… (1861)

Voilà donc, mes frères, les principaux devoirs, comme les principales vertus du pontife; la modestie qui évite la vaine ostentation ; la vigilance qui prévient ou répare le mal, la prière qui appelle les bénédictions sur le peuple ou lui concilie la miséricorde de Dieu; la charité qui en prend soin et le secourt; la compassion qui compatit aux faiblesses et est toujours prête à se montrer indulgente, parce que le pontife lui-même se sent environné d'infirmité. Or, Messieurs, vous l'avez connu, vous le connaissez encore, vous le voyez, vous l'entendez encore
Source : Gallica

Cuvilliez Oraison funèbre de Mgr de Simony… (1861)

Eh bien, il me semble que la vérité de cette appréciation devient sensible, évidente même par les détails dans lesquels nous venons d'entrer; car, remarquez-le bien, Messieurs, par la piété, il ne faut pas entendre uniquement, comme on le fait d'ordinaire, une certaine tendresse de coeur jointe à des sentiments de religion qui fait trouver de la douceur dans les saints offices, la prière et la fréquentation des sacrements. La piété est cela sans doute, mais elle est aussi plus que cela. C'est l'obéissance constante d'un bon serviteur aux volontés de son maître
Source : Gallica

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