Résumé

Ferdinand Donnet Éloge funèbre de Mgr Jean-Marie Mioland… (1859)

Ce fut un beau jour que celui où le nouvel évêque d'Amiens monta pour la première fois les degrés de l'autel de sa magnifique cathédrale. Entouré d'une foule attentive et religieuse, émue de ce beau spectacle, il offrit la victime qui efface les péchés du monde avec la dignité qui éclatait sur son visage, avec le recueillement et la piété qui l'accompagnaient toujours dans ses augustes fonctions. Heureux peuple, envers qui le Seigneur accomplissait une vieille promesse, en lui donnant un Pontife selon son coeur pour le gouverner et l'instruire !
Source : Gallica

Ferdinand Donnet Éloge funèbre de Mgr Jean-Marie Mioland… (1859)

N'est-ce pas ainsi que Mgr Mioland s'est montré aux habitants d'Amiens? Après les devoirs de sa propre sanctification, qui ne furent jamais oubliés, n'a-t-il pas vécu tout entier pour ses bien-aimés diocésains? N'a-t-il pas toujours paru pénétré de celte maxime de saint Jean-Chrysostôme, qu'un évêque ne peut être utile au monde qu'autant qu'il vit pour les autres? Le clergé et les fidèles, le riche et le pauvre, l'enfant, le vieillard, et surtout la jeunesse, deviennent tour à tour ou simultanément l'objet de son zèle.
Source : Gallica

Ferdinand Donnet Éloge funèbre de Mgr Jean-Marie Mioland… (1859)

Je parlerai, N. T.-C. F., mais simplement, avec effusion et comme si j'étais au sein de ma propre famille, en attendant qu'une voix, non pas plus autorisée, mais mieux préparée que la mienne, vienne rappeler éloquemment la vie et les oeuvres du bien-aimé Pontife que nous pleurons.
Prenant sur ce cénotaphe, du haut duquel je vous parle, le bâton pastoral tombé de ses mains ; appuyé sur le cercueil qui renferme ses restes vénérés, je ne m'inspirerai que de mon coeur. C'est vous dire, N. T.-C. F., que vous ne trouverez rien d'étudié, rien que de simple dans mon langage.
Source : Gallica

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