Ferdinand Donnet, Oraison funèbre de Mgr A. L. de Salinis… (1861)
“ C'est dans les premiers mouvements du coeur de l'enfant qu'on devine l'homme; le sage se révèle d'ordinaire presqu'à presqu'à berceau, une parole tombée de ses lèvres candides est comme une lumière qui semble déjà signaler la route qu'il doit suivre,' et l'on aime à étudier les indices mystérieux de la vocation, et le travail de la grâce dans cet âge si tendre. On ne sera donc pas surpris de voir le jeune de Salinis passer du collége d'Aire au séminaire de Saint-Sulpice, foyer des plus pures lumières, source féconde de vertus d'autant plus méritoires que la solitude en est l'unique témoin. ”
