Archevêque d'Auch

Définition et enjeux

Casimir de Ladoue,  Vie de Mgr de Salinis... par M. l'abbé de Ladoue… (1873)

“ Devenu archevêque d'Auch, il avait l'ambition de faire adopter une mesure semblable, pour sa province ecclésiastique, par le Concile qu'il se proposait de réunir à Bayonne l'année de sa mort, heureux de réaliser ainsi les intentions du nonce qui, pour le déterminer à accepter l'archevêché d'Auch, lui disait : « Monseigneur, acceptez; vous donnerez lé dernier coup au gallicanisme. » Dans la pratique, l'esprit particulier flotte entre un rigorisme excessif et un relâchement sans frein. ”
Source : Gallica

Antoine Ricard,  L'École menaisienne. Gerbet, Salinis et Rohrbacher… (1886)

“ Ce n'était plus le même genre de nos prédicateurs gascons. Tout le monde était extasié de voir un jeune homme de vingt et un ans réunir autant de talent.
A un quart de siècle de là, l'humble séminariste, devenu archevêque d'Auch, reparaissait dans la même chaire. Les anciens faisaient leurs remarques tout haut et rappelaient leurs souvenirs de 1821. C'était cette même figure méridionale, empreinte de finesse et de bonté. C'était cette
même parole douce, persuasive, entraînante, qui avait fait le succès du sous-diacre et qui, du premier coup, gagna les cœurs de tous ses nouveaux diocésains.
”
Source : Gallica

Raymond de Montesquiou-Fezensac,  Histoire de la maison de Montesquiou-Fezensac… (1847)

“ Leur réputation de sainteté était si bien établie que les paysans leur adressaient des prières, et que l'archevêque d'Auch fut obligé d'expliquer que cet honneur n'était dû qu'aux-saints reconnus par l'Eglise, et qu'il fallait prier pour ces deux respectables frères, et non point les prier. Jamais un plus bel hommage n'a été rendu à la piété et à la vertu. ”
Source : Gallica

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