Michel Houssaye, Le cardinal de Bérulle et le cardinal de Richelieu… (1875)
“ Qu'en était-il besoin d'ailleurs? les œuvres sont assez belles, l'homme est assez grand pour n'avoir que faire des ménagements discrets. Les œuvres lui ont survécu ; nous les pouvons admirer de nos yeux. C'est le Carmel avec les trésors de grâce, de vertu, de sainteté, amassés depuis deux siècles dans ses cloîtres aujourd'hui plus peuplés que jamais. C'est l'Oratoire, aujourd'hui sortant de ses ruines à la voix du Vicaire de Jésus-Christ, et rattaché de sa main puissante à cette chaîne dont le P. de Bérulle tient le premier anneau. ”
