Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Le duc de Buckingham, si étourdi, si présomptueux, si hautain, plus encore que Jacques Ier demandait un portrait tracé d’une main sûre, car si la tête de Charles Ier est tombé sous la hache, c’est sur le duc de Buckingham que doit retomber le sang du roi. Jamais courtisan n’a joué plus follement le sort de son maître et de son pays ; jamais favori n’a traité avec un dédain plus superbe, une insouciance plus insultante, les intérêts publics. ”
