Gustave Ducoudray, Histoire générale, depuis l'invasion des barbares jusqu'en 1610… (1883)
“ Ce qui permit à François Ier de soutenir la lutte sans trop de désavantage, c'est que son royaume déjà unifié présentait une masse compacte. La noblesse, domptée et disciplinée, suivait avec ardeur un roi qu'elle aimait. Le sentiment national, déjà fort, grandit au milieu des épreuves et des périls. Il était déjà trop tard pour qu'un ennemi, même aussi redoutable que Charles-Quint, pût démembrer la France. D'ailleurs Charles n'était pas aussi puissant qu'il le paraissait. Malgré son titre d'empereur, il avait peu d'autorité en Allemagne, où allaient éclater des guerres religieuses. ”
