Charles Ier de France

Définition et enjeux

Gustave Ducoudray,  Histoire générale, depuis l'invasion des barbares jusqu'en 1610… (1883)

“ Ce qui permit à François Ier de soutenir la lutte sans trop de désavantage, c'est que son royaume déjà unifié présentait une masse compacte.
La noblesse, domptée et disciplinée, suivait avec ardeur un roi qu'elle aimait. Le sentiment national, déjà fort, grandit au milieu des épreuves et des périls. Il était déjà trop tard pour qu'un ennemi, même aussi redoutable que Charles-Quint, pût démembrer la France.
D'ailleurs Charles n'était pas aussi puissant qu'il le paraissait. Malgré son titre d'empereur, il avait peu d'autorité en Allemagne, où allaient éclater des guerres religieuses.
”
Source : Gallica

Auguste Charles Henri Menche de Loisne,  France et Angleterre, étude sociale et politique… (1859)

“ Donc les esprits les plus ardents hésitaient; on ne rêvait que la résistance légale, le droit de remontrances, le refus de l'impôt par le Parlement. Avec de l'habileté, avec une politique extérieure plus digne et plus nationale, Charles Ier eut très-probablement réussi s'il n'avait voulu être que roi. Il voulut être aussi théologien : il y perdit non-seulement la couronne, mais la vie. ”
Source : Gallica

Parallèle ou Rapprochement de situation entre Charles Ier… (1823)

“ Charles Ier s'aperçut trop tard de l'abîme où l'avaient entraîné son indécision et sa faiblesse , lorsque le parlement osa lui demander la disposition des arsenaux , des ports et des places fortes de l'état ; car , ou rebelles ou rampans , tels ont toujours été tous les parlemens. Ce n'est que dans les maux de la patrie que ce corps a puisé ses droits et fondé sa puissance ; il lui faut susciter des troubles pour se rendre utile ou redoutable aux rois ses maîtres. ”
Source : Gallica

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