Résumé

Portrait de Comtesse de Bassanville Comtesse de Bassanville Les Aventures d'une épingle, ou Trois siècles de l'histoire de France… (1860)

« Seul encore!... seul toujours!...
— Et moi, mon père!... dit à ses côtés une douce voix; ne m'attendiez-vous donc pas près de vous en ce jour?...
— Chère!... bien chère enfant!... » fit le pauvre roi en pressant sa fille entre ses bras; et, la serrant convulsivement sur son coeur, il laissa déborder de sa poitrine les sanglots qui l'oppressaient. Puis, détachant de son pourpoint la petite épingle d'or que Charles VIII avait offerte jadis à la reine Anne.
— C'est le dernier souvenir de ta mère, » dit-il en la donnant à Claude avec un tendre baiser.
Source : Gallica

Portrait de Comtesse de Bassanville Comtesse de Bassanville Les Aventures d'une épingle, ou Trois siècles de l'histoire de France… (1860)

LOUIS XIV.
Louis XIII étant mort, Anne d'Autriche, sa veuve, fit casser en plein parlement les dispositions testamentaires du monarque, et se constitua régente sans aucun partage d'autorité. Anne d'Autriche, belle, aimable, gracieuse, éprouva les mêmes oppositions, les mêmes contrariétés qu'on avait fait endurer à Marie de Médicis, sa belle-mère ; mais, douée d'un plus solide esprit que cette reine, elle n'abandonna jamais ses justes droits, et sa vigueur, qui plus d'une fois jeta dans l'étonnement ses ennemis eux-mêmes, sauva la couronne du jeune roi.
Source : Gallica

Portrait de Comtesse de Bassanville Comtesse de Bassanville Les Aventures d'une épingle, ou Trois siècles de l'histoire de France… (1860)

C'était enfin une oeuvre sublime que ce beau château, création du Primatice pour le vainqueur de Marignan ; car alors François Ierélait dans toute sa gloire, et, la main incessamment
placée sur la garde de son épée, il semblait défier qui que ce fût de le vaincre! Aussi comme son coeur battait joyeusement, comme son âme était généreuse! avec quel bonheur il appelait à sa cour les artistes, les poètes et les femmes ! Roi jeune, enthousiaste, somptueux, vraiment digne d'une si radieuse trinité ! Henri IV, moins peut-être la bonhomie familière du Béarnais !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature