Marie d'Angleterre

Définition et enjeux

Portrait de Alphonse Brot Alphonse Brot,  Jane Grey : épisode de l'histoire d'Angleterre… (1835)

“ Ah ! voilà bien les hommes, dit-elle ; tout à l'heure mille poignards étaient levés sur moi, et maintenant vous baiseriez l'empreinte de mes pas. Oui, Milord, répéta-t-elle, ce moyen est infaillible : il ne s'agit que d'aller dans le palais de Withe-Hall enlever la couronne et le sceptre à la princesse Marie, maintenant reine d'Angleterre! ”
Source : Gallica

Portrait de Pierre Larousse Pierre Larousse,  Grand dictionnaire universel du XIXe siècle

“ MARIE D’ANGLETERRE, reine de France, née en 1497, morte en 1534. Elle était fille de Henri VII, roi d’Angleterre, et d’Élisabeth d’York, par conséquent sœur de Henri VIII. Elle fut d’abord un instant fiancée à Charles-Quint ; plus tard, elle aima Charles Brandon, devenu duc de Suffolk, et son frère semblait vouloir ne pas gêner son inclination, lorsque, en 1514, Louis XII, roi de France, ayant perdu sa seconde femme, Anne de Bretagne, et voulant, avant sa mort, assurer la paix entre la France et l’Angleterre, demanda et obtint la main de Marie ; le mariage fut célébré le 10 octobre. ”
Source : Wikisource

Jean-Marie Dargaud,  Histoire de Marie Stuart

“ La reine d'Angleterre avait toujours été fort opposée à ce mariage. Elle n'aurait pu y consentir sans être amenée à désigner pour ses successeurs Marie et Norfolk. Or, les reconnaître pour héritiers, Marie tenant l'Angleterre par le catholicisme, Norfolk par ses vastes territoires, par ses amitiés et ses alliances, c'était comme si Élisabeth eût livré la couronne de son vivant. Rien n'était plus contraire à sa haine, à sa nature. Elle n'hésita pas à se prononcer. Elle prévint et gourmanda le duc de Norfolk. Elle le menaça de tout son ressentiment. ”
Source : Gutenberg

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature