Auguste Laugel,
La Famille et la jeunesse d’Henri de Rohan
“ Catherine de Médicis se sentait elle-même délivrée; l’histoire la représente à ce moment penchant vers les calvinistes, les protégeant, et s’en servant pour se protéger elle-même. Crut-elle sincèrement qu’elle pourrait réconcilier l’ancienne et la nouvelle foi, obtenir du pape une réforme catholique, ramener l’hérésie repentante dans le giron d’une église corrigée? On la peint volontiers sceptique, indifférente, aussi insouciante de la messe que du prêche. ”
