“ Aucune ville autant que Versailles, avec la perspective infinie de ses larges avenues qui partent en rayonnant du château placé sur une colline, ses rues percées à angle droit, son parc tracé à la française, ses merveilles et ses souvenirs, ne présente un caractère parfait de symétrie et d’harmonie, d’un art complet et un dans toutes ses manifestations. Le siècle de Louis XIV, le plus éclairé qui fut jamais, se trouve représenté tout entier ici avec la physionomie des mœurs et des hommes, le tableau des idées et des arts. ”
J. B.
Résumé
La Revue des Deux Mondes, rédigée par un auteur inconnu sous le pseudonyme J. B., est une publication qui explore l’art, l’histoire et la culture à travers des récits richement illustrés. Elle met en valeur des monuments comme Versailles, des personnalités historiques telles que Louis XIV ou Catherine de Médicis, ainsi que des artistes comme Velazquez.
Les thèmes dominants – gravures, aquarelles, créations artistiques – soulignent une préférence pour l’esthétique et la narration historique. L’ouvrage, publié dans un format raffiné, synthétise le lien entre l’art et les époques antérieures, illustrant l’évolution des idées et des mœurs à travers des images iconographiques.
Citations de Revue des Deux Mondes (J. B.)
“ Que de livres profonds ou magnifiques n’ont-ils pas été déjà écrits sur la Terre-Sainte ; et ne semble-t-il point que le siècle finissant soit marqué par un retour au christianisme des premiers âges, que, dans l’angoisse sombre d’à présent, l’humanité aspire à se retremper aux sources pures de la foi primitive ? « Après la Vie du Christ, quelle plus belle histoire que celle de son enseignement, propagé par l’Église, qui a suffi à régir le monde pendant dix-neuf siècles avec ce seul précepte : Aimez-vous les uns les autres ? » ”
“ Et puisque, parmi ces publications nouvelles, plus d’une prouve une aspiration généreuse, répond à un idéal immuable ou flatte un goût du moment, puisque l’on peut y constater la préférence donnée à l’histoire de nos origines, à celle de l’art, de la religion, de la science, qu’exiger davantage, à quoi bon interroger les autres, leur demander plus qu’elles ne sauraient dire : leur sens et leur raison d’être, et prétendre enfin que toutes, au don de l’imagination, du savoir et de l’invention joignent encore le mérite d’être amusantes et gaies ? ”
