Auteur :J. B.

Résumé

Auteur :J. B. Revue des Deux Mondes

On y voit se dérouler toute l’odyssée de ce peuple, immuable dans sa naïveté tandis que le savant exégète nous conduit de tombeau en tombeau, de pyramide en pyramide, vers tous ces monumens énormes qui ont couvert la plaine de Thèbes aux cent pylônes, s’arrêtant ici et là pour déchiffrer les annales de tous ces règnes sans nombre, d’après tous ces hiéroglyphes qui sont le « livre toujours ouvert de cette civilisation triomphante. »
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Auteur :J. B. Revue des Deux Mondes

A partir du moyen âge, la France et l’Italie gouvernent toute l’Europe par les travaux de la pensée, comme elles la dominent par les manifestations les plus pures de l’art, et là, comme ailleurs, la chrétienté prend encore le dessus dans le développement de l’architecture et de la sculpture. Mais nul peuple ne paraît avoir apporté autant que la France, dans ces deux expressions de l’idée esthétique, une invention plus vivace, une logique plus serrée, plus soutenue et plus continuellement renouvelée.
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Auteur :J. B. Revue des Deux Mondes

Sans sortir de la Ville éternelle, où partout éclate la grandeur des papes, on peut entrer dans la Renaissance. Car elle n’eut pas de protecteurs plus fervens et plus magnifiques que Sixte IV, Jules II, Léon X, Clément VII, jusqu’à Paul III et Jules III, avec qui disparaissent ses derniers représentans véritablement convaincus, non sans avoir laissé des monumens impérissables et donné à la Renaissance son caractère international, universel et catholique.
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