Charles de Mazade,
La Littérature et les malheurs de la France
“ En réalité, tout commence à changer non-seulement dans ce que j’appellerai la complexion des talens, mais dans la nature de leurs inspirations, dans la direction de leurs idées et de leurs efforts comme dans les goûts du public lui-même. La révolution de 1830, victoire d’opinion et de libéralisme en politique, a en littérature cet étrange résultat de marquer justement le point où un certain équilibre se rompt dans la confusion des esprits, d’ouvrir la carrière aux instincts violens et bizarres, aux goûts d’aventure et de sophisme, aux abus d’imagination, aux orgueils déchaînés. ”
