Adrien Duval, Le catholicisme et les malheurs de la France… (1871)
“ Le bon catholique doit, du fond de ses entrailles, haïr la révolution. Si quelques bons catholiques éprouvent de la sympathie pour elle, c'est qu'ils ne voient pas que la liberté révolutionnaire veut séparer l'homme de Dieu, substituer dans l'âme l'orgueil à l'humilité chrétienne, réhabiliter le péché. Logiquement, il n'y a pas de tiers-parti entre celui de l'Eglise et celui de la révolution. Le catholique libéral, en définitive, concluera pour l'un ou pour l'autre, suivant que l'orgueil ou l'humilité prévaudra dans son coeur. ”
