Résumé

Les bretons et le gouvernement (1872)

Ils s'aiment tous et sont tous fidèles les uns aux autres. Au contraire, dans les paroisses où l'on s'éloigne du prêtre, on ne trouve qu'envie, larcin, vengeance, etc.... Le devoir du prêtre est de garantir la justice et la charité parmi le peuple, et c'est pour cela qu'il doit montrer le mal à celui qui le fait, et défendre l'innocent. Voilà ce que nous avons vu jusqu'à présent, et nous devons en remercier Dieu. L'histoire, depuis le commencement de l'Église, nous montre les prêtres s'élevant contre les grands, les rois mêmes, quand ils voulaient oublier leurs devoirs envers leurs sujets.
Source : Gallica

Les bretons et le gouvernement (1872)

Tous les hommes honnêtes et bons regardent Henri V comme l'héritier des grands rois qui ont fait la France, l'héritier de saint Louis; l'héritier du martyrisé Louis XVI. Il me paraît que le bon Dieu l'a préservé dans tous ses dangers pour nous relever glorieux de la punition terrible qu'il nous a infligée. Voilà le roi légitime; voilà celui vers qui nous devons aller et d'esprit et de coeur. Aveuglés par le dire des mauvais, plusieurs d'entre nous disent vouloir une chose, d'autres veulent une autre
Source : Gallica

Les bretons et le gouvernement (1872)

Eh bien, avant la grande révolution, à l'Église qui ne recevait rien du gouvernement, on avait donné des terres pour faire vivre ceux qui la desservaient. Les riches bâtissaient des églises, des couvents, et les dotaient de terres au profit de ceux qui étaient chargés d'enseigner la religion. Mais, comme le devoir des prêtres et des moines était d'enseigner la religion, d'administrer les sacrements et de visiter les malades, ils ne pouvaient pas travailler la terre. Il leur fallait donc, pour vivre, avoir une ressource quelconque
Source : Gallica

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