Résumé

De la pairie et des pairs de France (1819)

Je n'ignore pas pourtant combien la révolution a divisé les grandes fortunes, par mille causes qu'il n'est pas de mon sujet d'énumérer ; je sais qu'il est des citoyens dont la France reconnaissante à recueilli les noms, et qui sont sortis des grands emplois de l'état, pauvres et illustres; je sais tout ce que les majorats entraînent de tristes conséquences, même pour la pairie. Un pair de France , que la nation estime et chérit comme l'un des plus intrépides défenseurs de ses libertés, a signalé lui-même les abus et l'injustice de ce système des majorais
Source : Gallica

De la pairie et des pairs de France (1819)

De garder fidèlement et de défendre avec courage la Charte et les doctrines libérales qui en dérivent ; et, pour garantie, une indépendance assurée, et contre les séductions du pouvoir, et contre l'influence des passions populaires : car telle est la haute sphère où la pairie a été placée, qu'il semble que sa principale, peut-être son unique fonction, soit de maintenir avec une inébranlable fermeté l'équilibre du corps politique.
Source : Gallica

De la pairie et des pairs de France (1819)

Mais la Chambre des pairs, qui est, en quelque sorte, la tête de la grande aristocratie de France, qui a des priviléges dans le pays de l'égalité, qui doit réunir à l'importance de ses fonctions législatives, la dignité d'un grand jury national, la Chambre des pairs n'a demandé jusqu'à présent à ses membres aucune garantie de fortune : ils doivent faire des majorats à divers titres
Source : Gallica

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