Charles Loyson,
De la proposition de M. le marquis Barthélemy et de la loi des élections
(1819)
“ Honnêtes gens de tous les partis , c'est au milieu de la nation qu'est notre poste et notre asile ; c'est là seulement que le trône peut nous protéger et s'affermir en nous protégeant. Empressons-nous donc de nous y rendre et de nous y fixer , et respectons les institutions nationales ; car les institutions nationales sont aujourd'hui les seules monarchiques. C'est à ce double titre que mérite d'être défendue la loi des élections, et c'est également pour le salut du prince et du peuple qu'elle sortira triomphante du combat où elle est malheureusement engagée. ”
