Jean-Jacques Gizorme

Résumé

Jean-Jacques Gizorme Comment les partis finissent (1845)

Disons-le d'abord: le principe d'où procède le parti conservateur, la pensée du règne est louable, excellente en elle-même, nationale : c'est raffermissement sur le trône de la dynastie de Juillet, et, comme moyen, le maintien de la paix européenne. Ce principe ne demandait qu'une habile et heureuse application, un fécond développement. Biais, dans la ferveur de sa mission, le parti conservateur a tout exagéré, compromis. Il a successivement immolé à ce principe, nos libertés, nos intérêts, notre prépondérance, notre dignité.
Source : Gallica

Jean-Jacques Gizorme Comment les partis finissent (1845)

La Pologne était perdue, mais la paix dynastique était sauve. — Périsse la Pologne plutôt que la dynastie !
A quelque lieues de nos côtes conspire contre notre puissance une puissance rivale. Ses vaisseaux couvrent les mers, ses produits inondent tous les marchés à l'exclusion de nos produits. Son drapeau couvre les moindres rochers de tous les océans, sa main pèse sur tous les continents du monde. La France seule pouvait balancer cette gigantesque influence
Source : Gallica

Jean-Jacques Gizorme Comment les partis finissent (1845)

La dynastie est menacée ! Périsse la liberté individuelle plutôt que la dynastie.
C'est au cri de liberté poussé par elle que la presse avait fait la Révolution. Cette liberté venait d'être cimentée par le sang de plusieurs milliers de Français, et la presse réclamait énergiquement le prix du sang versé , la réalisation successive des idées de la Révolution.
Source : Gallica

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