Jean-Jacques Gizorme, Comment les partis finissent (1845)
“ Disons-le d'abord: le principe d'où procède le parti conservateur, la pensée du règne est louable, excellente en elle-même, nationale : c'est raffermissement sur le trône de la dynastie de Juillet, et, comme moyen, le maintien de la paix européenne. Ce principe ne demandait qu'une habile et heureuse application, un fécond développement. Biais, dans la ferveur de sa mission, le parti conservateur a tout exagéré, compromis. Il a successivement immolé à ce principe, nos libertés, nos intérêts, notre prépondérance, notre dignité. ”
