Parti conservateur

Définition et enjeux

Charles de T'Serclaes de Wommerson Le pape Léon XIII : sa vie, son action religieuse… (1894-1906)

La formation d'un parti conservateur qui, en dehors de toute préoccupation dynastique, se placerait sur le terrain constitutionnel pour défendre les grands intérêts du pays, me paraît, à l'heure qu'il est, la meilleure sauvegarde des principes que nous défendons l'un et l'autre. Nous sommes venus à un moment où il ne peut s'agir ni de nos préférences, ni de nos sentiments, mais de nos devoirs seuls. Pour moi, j'ai la conviction qu'un parti qui entrera en lutte aujourd'hui avec la forme actuelle du gouvernement, se condamnera à l'impuissance.
Source : Gallica

Eugène Hocmelle Méditations politiques. [Signé… (1850)

Jamais en France la majorité n'appartiendra aux opinions extrêmes. Le juste milieu, c'est la raison. Le parti conservateur aujourd'hui, c'est le parti républicain. L'union intime de tous les honnêtes gens dans ce grand parti national constituerait une force inébranlable, garantirait l'avenir, rétablirait la confiance, rendrait la vie à l'industrie, rouvrirait les sources de la prospérité publique !
Source : Gallica

Henri de Mayol de Lupé En face du scrutin, par le vicomte Henri de Mayol de Lupé (1869)

Le parti conservateur, le plus puissant, le plus nombreux, s'il voulait se compter et s'unir, se sépare en deux groupes ; il déserte le poste d'honneur que lui seul peut occuper, et forme à son insu l'alliance du pouvoir et de la révolution. Il est l'ennemi commun dont il faut diviser les forces. Les déclamations démagogiques et les excès de l'arbitraire accompliront cette oeuvre de désunion ; les premières donnent au pouvoir la force du nombre en ralliant autour de lui les faibles et les timides, les seconds prêtent à la révolution les séductions de la popularité.
Source : Gallica

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