Castor

Élements biographiques

Castor,  Le pays, le parti et le grand homme

“ S’il y a une grande et noble chose que l’on appelle discipline de parti ; s’il y a un patriotique devoir qui consiste à se soumettre à cette discipline, en autant qu’il est nécessaire de le faire pour assurer le bon gouvernement de son pays, il ne faut pas se méprendre au point d’appeler discipline de parti ce qui n’est qu’une lâche trahison des intérêts nationaux, pas plus que ce qui n’est qu’une conspiration ourdie pour s’emparer du bien public au profit d’une clique ou même d’un parti politique quelconque. ”
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Castor,  Le pays, le parti et le grand homme

“ Ils ont eu raison : les qualificatifs que se sont mutuellement appliqués les deux écoles de la Patrie et de la Minerve, nous ont fait voir qu’ils se connaissent, s’apprécient et se trouvent dignes les uns des autres. Et l’on vient de voir, à Terrebonne comme à Jacques-Cartier, les touchantes embrassades de Messieurs Chapleau et Poirier, Mousseau et Laflamme, etc., etc. Désormais, c’est la Patrie qui, des larmes dans la voix et avec l’accent du patriotisme, supplie les électeurs d’élire nos chefs, comme étant les meilleurs législateurs, les hommes les plus capables de faire le bien du pays. ”
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Castor,  Le pays, le parti et le grand homme

“ M. Chapleau ne faiblit pas un instant devant ces ultramontains de citoyons à calotte, plus catholiques que le Pape. Il allait oublier leurs pruderies dans un bon dîner à la maison Dorée ou chez Victor.
« Je suis à prendre ou à laisser tel que je suis, » répétait-il souvent. Si la doctrine de ces Jésuites d’ultramontains n’est pas en accord parfait avec mes faits et dires, c’est la doctrine qui a tort. Tant pis pour elle ! On m’acceptera avec ce que je dis, ce que je fais, ce que je pense ; tout cela sera proclamé être le beau, le bon, le bien ; cela formera le code conservateur.
”
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