Moralité publique

Définition et enjeux

Élie Gounelle La vie et l'oeuvre de Louis Comte… (1927)

Voilà pour le pionnier de la moralité publique, pour le tribun au talent merveilleux, redoutable au vice, qui lutta de toutes ses forces et avec toute son âme, en d'innombrables campagnes de conférences et de presse, contre les multiples fléaux qui menacent et avilissent l'enfance, la jeunesse, la femme, contre tout ce qui porte atteinte à l'honneur, à la liberté, aux droits, à la valeur infinie de la personnalité humaine.
Source : Gallica

G. Collins La Paix et la guerre, sermon prêché dans l'église réformée de Clermont-Ferrand… (1859)

Par sa fidélité ou son infidélité, il concourt, pour sa part, au progrès ou à la décadence, au bien-être ou à la ruine, à la sanctification ou à la perversion de la société tout entière. Les moeurs publiques, la moralité publique, la piété publique, comme aussi la prospérité et le bien-être publics, sont la somme ou plutôt la moyenne des moeurs, de la piété, de la prospérité et du bien-être de tous les individus qui composent la société.
Source : Gallica

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