Jean-Baptiste Richard, Enrichissement de la langue française… (1842)
“ Mais un prince qui veut étendre sa puissance, imposer son omnivolonté, comprimer l'opinion publique et nababiser la patrie par l'armée, et-il moralement fort, exerce-t-il un droit dérivant d'une moralité? Non, il n'a que la force du crime, il n'exerce qu'un droit de cruauté et de tyrannie, et ne peut avoir pour fin qu'une réprobation sociale écrasante et pulvérisante. Un prince qui ne veut rien par l'action du peuple doit tout faire pour le peuple; autrement ce peuple use de son droit et arrache par sa propre force ce que les injustices de son prince ou de son gouvernement lui refusent. ”
