Résumé

F. Pineau Code électoral, civil et militaire de la République française… (1849)

Mon secret, qui appartiendra à tous mes lecteurs, est celui de l'application, dans toute son étendue, de mon projet de constitution, dans lequel la commune, et à son défaut, l'État, donnent, l'un et l'autre gratuitement à tous les citoyens, la vie du corps et de l'esprit, et dans lequel le droit au travail n'est pas une fiction, mais bien un don précieux de Dieu pour hâter et entretenir l'association, constituant la fraternité et la concorde parmi les hommes.
Source : Gallica

F. Pineau Code électoral, civil et militaire de la République française… (1849)

La République doit protéger le citoyen dans sa personne, sa famille, sa religion, sa propriété, son travail, et donner gratuitement l'instruction et l'éducation indispensables à tous les hommes ; elle doit, à défaut de la commune, le droit de vivre en travaillant aux citoyens nécessiteux, soit en leur procurant du travail ou du crédit dans les limites de ses ressources, soit en donnant, à défaut de la famille et de la commune, les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler.
Source : Gallica

F. Pineau Code électoral, civil et militaire de la République française… (1849)

Si l'assemblée eût aboli cette peine barbare, immorale, injuste et contre nature, elle eut fait un pas immense dans la voie du socialisme et de la fraternité humaine; mais en restreignant cette abolition de la peine de mort en matière politique, elle n'est pas sortie du cercle étroit de la politique, ce qui ne suffit pas pour la loi constitutive d'un pays, baptisé par un nouvel ordre de choses, en rapport avec son origine divine.
Source : Gallica

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