M. F. V. G., Tableau de la politique française à l'intérieur… (1871)
“ C'est une grande faute que de s'abandonner aveuglément à la direction soit d'un homme, soit d'une assemblée. Le pouvoir est corrupteur par sa nature. Il tend toujours à envahir et à s'étendre. Le peuple ne peut ni ne doit jamais se dessaisir de la souveraineté. Il confère des fonctions, il ne sacrifie ni ses droits, ni sa liberté. La loi suprême, la constitution de l'État, ne comprenant que la création et l'organisation des pouvoirs, ne peut logiquement émaner que du suffrage universel. Le peuple fait les autres lois par des délégués. ”
