Bonaparte et l'assemblée, ou deux chambres valent mieux qu'une… (1851)
“ Le dogme de l'omnipotence parlementaire qui dicta la Constitution de 1848 est, je le sais, contraire à l'institution d'une telle chambre, parce que la condition même de cette omnipotence est la concentration de tous les pouvoirs, même l'exécutif, dans une seule assemblée. Mais ce dogme a fait son temps : on sait que cette concentration n'est, à vrai dire, que l'absorption et l'anéantissement complet de tous les pouvoirs au profit de la multitude ; que jamais une telle assemblée n'a créé un atome de force ; qu'elle a toujours subi la tyrannie des masses, la pire de toutes. ”
