Alexandre Thomas, Revue des Deux Mondes
“ Nous ne sommes donc pas injustes pour la constitution de 1848, nous lui faisons la part belle ; nous nous sentons d’autant plus convaincus que son temps est fini. Ce n’est pas assez pour la loi politique d’un grand pays de n’être qu’un obstacle, il lui faut un autre caractère ; il faut qu’elle soit une force agissante et perpétuelle. La constitution de 1848 ne s’est pas trouvée pourvue de la sorte à son berceau. ”
