Charles Richomme, Journées de la révolution de 1848… (1848)
“ Oh! sans doute, dans les premières ardeurs de la victoire, le fusil sur l'épaulé et tout floqueté de rubans, un peuple généreux et brave peut se dire : Si notre gouvernement n'est pas reconnu par les puissances étrangères, nous l'aiderons à s'en passer.—Mais c'est la guerre.—La guerre, soit.—Oui, nous revenons ainsi à notre merveilleuse nature, nous ne comptons pas nos ennemis, nous les combattons ; mais ce n'est point à des conditions si faciles que les hommes qui ont pris le gouvernement provisoire de la France se peuvent justifier d'en avoir eu le courage et le dévouement. ”
