F. Landremont, Récit de la révolution à Paris… (1848)
“ Messieurs et chers collègues, dit-il, aux gardes nationaux, vous êtes les protecteurs de l'ordre public et de la liberté. Sur tous les points où des collisions éclatent, c'est à vous de mettre un terme à l'effusion du sang de vos frères, concitoyens ou soldats, car les soldats sont vos frères comme le peuple. Vous étiez frappé de la crainte que votre concours ne semblât un acquiéscement à une détestable politique; détrompez-vous. Cette pétition, je vais la déposer sur la tribune. Maintenant allez où des collisions s'élèvent, rétablissez l'ordre et la paix; le ministère est frappé de mort ”
