Les trois journées de février 1848… (1848)
“ On citait déjà les noms des victimes tombées sous le plomb de la garde municipale ; des femmes, des enfants avaient péri. L'irritation du peuple tournait à l'exaspération ; les tambours de la garde nationale, battant le rappel, étaient escortés par une foule de gens du peuple en blouse, armés de bâtons, et chantant le choeur des Girondins et la Marseillaise. Le soir, le poste de l'octroi situé à l'extrémité du faubourg du Roule est envahi par un rassemblement considérable qui s'en empare et en reste maître une partie de la nuit. ”
