Adolphe Michel, La Troisième République française… (1873)
“ Les fédérés répandus dans les postes couraient effarés. Bergeret les rassura, leur disant : « Ce n'est rien : ce sont les Tuileries qui sautent. » Puis il écrivit au comité du salut public ces mots « : Les derniers vestiges de la royauté viennent de disparaître. Je désire qu'il en soit de même de tous les monuments de Paris. » Le grenier d'abondance, les docks de la Villette, une partie de la rue de Rivoli et de la place de la Bastille devaient subir le même sort que les Tuileries et l'Hôtel-de-Ville. La vue de ces incendies avait porté au comble la terreur de la population. ”
