Pauline de Tourzel, comtesse de Béarn,
Souvenirs de quarante ans, 1789–1830
“ « Sire, voilà Pauline ! » Le Roi me prit la main, la posa sur son cœur et me dit : « Vous n’êtes jamais sortie de là, ma chère Pauline, je vous revois avec grand plaisir. » Rentrée dans ses appartements, madame la duchesse d’Angoulême me fit appeler dans son cabinet : alors mille questions se succédèrent sur moi, sur votre père, sur vous, mes enfants... Quel touchant intérêt, quelle aimable sollicitude elle me témoigna ! Jamais princesse ne sut aimer avec plus de cœur ceux qui lui étaient dévoués. ”

