Ernest Daudet,
Histoire de l'Émigration pendant la Révolution Française…
“ En lui donnant pour femme la noble princesse que la pitié populaire surnommait déjà «l'orpheline du Temple», on ajouterait à la couronne un nouveau fleuron. Non moins que la gloire ancestrale, les malheurs immérités sont aussi une parure. Ceux de Madame Royale devaient à son sexe, à sa jeunesse, à son innocence, d'avoir excité partout une commisération respectueuse, dont son mariage avec l'héritier du trône ferait sans doute, aussitôt qu'il serait accompli, rejaillir les effets sur toute la maison de France. ”
