M. le marquis de Courcy, Revue des Deux Mondes
“ Entendons qu’à leur défaut, tous droits qui pourraient, en quelque temps que ce soit, leur compéter et appartenir sur notre dite couronne et succession de nos états, soient et demeurent transférés à notre très cher et aimé petit-fils, le duc de Berry et ses enfans et descendans mâles nés en loyal mariage ; et successivement, à leur défaut, à ceux des princes de notre maison royale et leurs descendans qui, par le droit de leur naissance et par l’ordre établi depuis la fondation de notre monarchie, devront succéder à notre couronne. ”
