Gustave Théry,
Mémoire sur les droits de la maison d'Anjou à la couronne de France
(1885)
“ Le Roi peut-il déranger l'ordre de succession au trône qui a été établi par nos ancêtres ? dit Merlin 3. On comprend sans peine qu'il ne le peut pas. Nous l'avons déjà dit, la loi du royaume appelle à la couronne, selon l'ordre de la ligne, tous les mâles du sang royal; et celui d'entre eux qui, à la mort du Roi, se trouve l'aîné de ses plus proches parents, lui succède jure sanguinis et sanguinitatis. Il est son successeur, mais il n'est pas son héritier, parce que la succession à la couronne se défère par une, substitution légale et perpétuelle. ”
