Résumé

Le Comte de Paris et son droit… (1885)

En conséquence de ce qui est ci-dessus exposé, et pour témoigner au peuple espagnol mon affection et ma reconnaissance pour celle qu'il me montre, autant pour remercier la divine Providence de la grâce qu'elle m'a faite en me plaçant sur le trône de tant d'illustres et bien méritants vassaux, j'ai résolu d'abdiquer pour moy et tous mes descendants le droit de succéder à la couronne de France, désireux que je suis de vivre et de mourir avec mes chers sujets espagnols, et en leguant à toute ma descendance le lien inséparable de leur fidélité et de leur amour.
Source : Gallica

Le Comte de Paris et son droit… (1885)

C'est que dans aucun pays de l'Europe, sans exception aucune et dès l'origine de la Monarchie, la loi de la transmission héréditaire de la couronne n'avait été ni si tôt ni si irrévocablement fixée. Cette loi, qui n'est même pas écrite, dont on ne trouve de formules qu'après des applications réitérées et incontestées, date de l'invasion des Gaules. Elle y fut apportée par la tribu des Francs-Saliens, d'où son nom de Loi salique. En excluant les femmes du trône, en leur déniant tous droits, elle ne répondait pas seulement aux instincts guerriers de nos ancêtres.
Source : Gallica

Le Comte de Paris et son droit… (1885)

Vous voulez discuter la personne, soit; soyez républicains, ou césariens si vous le pouvez. Dans l'Empire romain, cela se passait ainsi. On choisissait dans la famille celui des princes qui paraissait le mieux convenir. Seulement, ne nous parlez pas alors des antiques lois du royaume de France.
Nous, demeurant attachés à ces doctrines, que Monsieur le comte de Chambord a affirmées maintes fois avec tant d'éclat et tant de force, nous sommes fondés à vous déclarer que vous êtes des révolutionnaires, inconscients peut-être et illogiques, mais des révolutionnaires au premier chef.
Source : Gallica

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