Résumé

Frédéric Dollé L'Espagne, Charles V et l'alliance anglaise… (1838)

Vhérédité des trônes n'a d'autre objet que de mettre le droit sur le trône , afin qu'il soit partout.
Et vous, prince magnanime, continuez la noble tâche que vous avez commencée avec tant de vaillance et de succès, sous la protection de la vierge Marie! L'Europe a les yeux fixés sur vous : ayez donc espérance , courage et foi, et dites aujourd'hui, comme Louis-Philippe d'Orléans en 1810 : Il est temps que la gloire des Bourbons cesse de devenir un vain souvenir pour les peuples que leurs ancêtres ont tant de fois conduits à la victoire.
Source : Gallica

Frédéric Dollé L'Espagne, Charles V et l'alliance anglaise… (1838)

Le roi Louis XV enfant était la seule tête qui la séparât du trône. La maison d'Orléans sur le trône de France ne pouvait qu'établir une rivalité de parenté entre la France et l'Espagne, rivalité qui comblait les vœux de la Grande-Bretagne en assurant la séparation des deux pays plus que ne l'aurait fait l'entière indifférence de deux races étrangères l'une à l'autre.
Source : Gallica

Frédéric Dollé L'Espagne, Charles V et l'alliance anglaise… (1838)

Nous ne pouvons oublier que nous avons reçu le jour dans votre sein, que vous nous avez assuré la couronne que nous portons au prix de votre sang ; rien ne sera capable déteindre dans notre cœur la tendresse que nous sentons pour notre très cher neveu. Et si le duc d'Orléans nous réduit à la cruelle nécessité de défendre nos droits par les armes contre ses attentats, ce ne sera jamais contre vous que nous les porterons, bien persuadé que vous ne les prendriez jamais contre nous.
Source : Gallica

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