Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand, La Cour de Louis XVIII , par Imbert de Saint-Amand (1891)
“ Dès le berceau ce faible enfant doit être L'espoir du brave et la terreur du traître. C'est un-Bourbon. C'est un Bourbon qu'appslaient tes alarmes; Le Ciel t'exauce et l'en fait l'heureux don ; Il soutiendra la gloire de tes armes ; Des malheureux il séchera les larmes. C'est un Bourbon. C'est un Bourbon, heureuse mère, oublie Et ton veuvage et ton triste abandon. C'est un époux qui renaît à la vie, Ce noble enfant le rend à la patrie. C'est un Bourbon. Le roi et la duchesse d'Angoulême félicitent le poète. Midi. Messe d'action de grâce et Te Deum à la chapelle des Tuileries. ”
