Résumé

Adrien-César Égron Allons à Paris, ou les Fêtes du baptême… (1821)

L'auguste famille s'est , de la salle du trône, rendue dans celle du bal. L'ordre le plus parfait y régnait ; six cents femmes, dans tout l'éclat de la parure la plus riche et la plus élégante , étaient assises sur des gradins disposés en amphithéâtres. Les hommes étaient placés derrière elles. Le milieu de la salle était entièrement libre. Les Princes et Princesses , en paraissant et en voyant l'assemblée entière se lever aux cris de vive le Roi! ont paru frappés de la beauté de cet aspect, et émus de l'unanimité d'un tel enthousiasme.
Source : Gallica

Adrien-César Égron Allons à Paris, ou les Fêtes du baptême… (1821)

SIRE , lorsque cet enfant royal fut donné de Dieu , pour consoler la France de ses malheurs, la religion le salua avec les transports de la reconnaissance : elle n'a pu voir sans un profond attendrissement sa Majesté venir elle-même, avec des actions de grâces, le consacrer au seigneur dans son temple, et le déposer sur son autel, comme pour reconnaître d'une manière plus solennelle le miracle d'un si grand bienfait.
Source : Gallica

Adrien-César Égron Allons à Paris, ou les Fêtes du baptême… (1821)

Monseigneur , vous venez d'entendre ces cris de joie. Partout les coeurs se pénètrent d'une vive émotion. L'amour des Français fut toujours l'heureux trésor de votre famille. Venez, Monseigneur, venez en recevoir de nouveaux gages dans cette fête populaire où votre auguste maison se plaît à rapprocher de la masse des habitans la splendeur du rang et la majesté du trône.
Source : Gallica

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