Adrien-César Égron, Allons à Paris, ou les Fêtes du baptême… (1821)
“ L'auguste famille s'est , de la salle du trône, rendue dans celle du bal. L'ordre le plus parfait y régnait ; six cents femmes, dans tout l'éclat de la parure la plus riche et la plus élégante , étaient assises sur des gradins disposés en amphithéâtres. Les hommes étaient placés derrière elles. Le milieu de la salle était entièrement libre. Les Princes et Princesses , en paraissant et en voyant l'assemblée entière se lever aux cris de vive le Roi! ont paru frappés de la beauté de cet aspect, et émus de l'unanimité d'un tel enthousiasme. ”
