Résumé

Gorjon Pensées d'un bon roi . Recueil de notes historiques… (1825)

« SIRE ,
» Tous les coeurs volent au devant du roi ; à son retour dans sa capitale, la douleur et le respect ne peuvent plus retenir l'élan et les transports de votre peuple. Les larmes font place à d'autres larmes, et les acclamations succèdent au plus morne silence. Sire, c'est l'amour qui a pleuré, c'est l'amour qui se réjouit maintenant.
» Avant de monter au palais de ses pères; avant d'y prendre un repos qui sera le nôtre, votre majesté vient aujourd'hui avec le plus éclatant appareil, relever la religion abattue du même coup qui a frappé le roi très chrétien
Source : Gallica

Gorjon Pensées d'un bon roi . Recueil de notes historiques… (1825)

Nous vous le promettons, Sire ; les officiers de votre cour des comptes , admis devant le trône, n'y feront jamais entendre que les vérités dont il leur appartient d'être les organes, assurés qu'ils sont que les peuples reconnaissans et la postérité sincère prendront soin de célébrer les félicités de l'ère qui commence. Sire, accueillis si souvent avec faveur par le frère du roi, nous demandons aujourd'hui au roi lui-même de recevoir aussi favorablement les hommages de sa cour des comptes et les voeux qu'elle adresse au ciel pour la prospérité et la longue durée de votre règne.
Source : Gallica

Gorjon Pensées d'un bon roi . Recueil de notes historiques… (1825)

Nous, Sire, qui jouissons aujourd'hui de l'insigne honneur d'être admis à déposer aux pieds de votre majesté nos premiers hommages, c'est aussi le même coeur que nous lui apportons ; nous venons jurer à Charles X la même fidélité que nous avions jurée à Louis XVIII ; nous venons lui offrir le même dévouement, le même zèle, le même respect, le même amour dont nous étions pénétrés.
Source : Gallica

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